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La passe de trois pour le PSG

La passe de trois pour le PSG
Zlatan Ibrahimovic, vainqueur de la Coupe de France avec le PSG

Le PSG s'est imposé 4 buts à 2 en finale de la coupe de France fasse à l'OM. Les Marseillais auront fait illusion une mi-temps avant de sombrer. Ibrahimovic a clôturé son histoire parisienne avec un nouveau doublé.

« On y croit » disait Thauvin à la mi-temps. C’était plutôt « j’y crois » tant il a été le seul Olympien à se mettre au diapason dans cette finale. Celle-ci démarre tambour battant avec une première frappe de Barrada aux 30 mètres mais le cadre se dérobe (1e). Les Parisiens enchainent à leur tour avec un décalage d’Ibra pour Matuidi qui frappe sur Mandanda (2e). Celui-ci se rattrape quelques secondes plus tard, Angel Di Maria centre d’un superbe extérieur du pied gauche. Matuidi vient couper au premier poteau et trompe Steve Mandanda (1-0, 2e). Les Olympiens avaient entamé le match assez haut et ce but est un coup de massue. Le bloc est plus bas pendant quelques minutes. Les coéquipiers de Benjamin Mendy vont se remettre dans le sens de la marche avec une succession de centres de l’arrière gauche marseillais mais aucun ne trouve preneur. Mais c’est par Florian Thauvin qui viendra l’égalisation marseillaise. Très en réussite en coupe de France, il reçoit un bon ballon de Fletcher, contourne Maxwell et sa frappe légèrement déviée trompe Sirigu (1-1, 12e).  Les supporters marseillais sont euphoriques. Mandanda manque de se faire surprendre par Manquillo sur une tête en retrait une minute plus tard. Le but permet aux Olympiens de faire remonter leur bloc et de gêner la relance parisienne. Thauvin manque l’occasion de doubler la mise avec une frappe trop enlevée (20e). Le match devient un combat au milieu de terrain et les quelques occasions des deux côtés manquent de tranchant. Fletcher ne peut que détourner un centre de Thauvin (32e), Ibrahimovic frappe et Thauvin sauve le but de la main sur un corner (34e). Les deux équipes tiennent jusqu’à la mi-temps et à ce moment-là, tous les espoirs sont permis pour les hommes de Franck Passi.

Le PSG accélère

Mais ces espoirs seront douchés dès le retour des vestiaires. Rekik et N’koulou ont l’air d’être restés aux vestiaires et les Parisiens en profitent. Dès le coup d’envoi, Rabiot élimine Rekik et centre. Matuidi récupère le ballon dans la surface et provoque une faute de N’koulou.Clément Turpin, l’arbitre de la rencontre n’hésite pas une seconde et désigne le point de pénalty. L’inévitable Ibrahimovic trompe Mandanda d’un contre-pied parfait et redonne l’avantage au Paris Saint-Germain (2-1, 47e). Nouveau coup de massue d’entrée de mi-temps pour les Marseillais et seul Thauvin semble en mesure de sonner la révolte. D’abord en récupérant une balle dans la surface mais sa frappe est au-dessus (49e ). Puis il élimine Maxwell d’un petit pont et centre en retrait pour Fletcher qui ne cadre pas son plat du pied (51e). Enfin il lance Manquillo côté droit mais son centre est contré. Si le combat au milieu de terrain était serré en première mi-temps, les Marseillais vont disparaitre de la circulation. Et sur une perte de balle d’Isla, Ibrahimovic est servi à 20 mètres, il décale Cavani qui gagne son duel contre Mandanda (3-1, 57e). Le match est plié et les changements de Passi ne parviendront pas à relancer la machine. Matuidi vient même parachever la victoire des hommes de Laurent Blanc en lançant Ibrahimovic en profondeur, il prend de vitesse Rekik et trompe Mandanda d’un intérieur de pied (4-1, 82e) pour inscrire son 156e et dernier but avec le PSG. La réduction du score de Batshuayi à cause d’un mauvais arrêt de Sirigu ne changera rien (4-2, 87e). Ibrahimovic sera remplacé par Kurzawa et recevra une standing ovation du stade et de ses coéquipiers sur le banc de touche. Lucas manque le 5e but dans les arrêts de jeu en prenant de vitesse la défense centrale, il dépasse Mandanda mais ne parvient pas à cadrer sa frappe. Clément Turpin siffle la fin de la rencontre quelques instants après. Les Parisiens remportent la 10e coupe de France de l’histoire du club. Revenant à égalité au palmarès avec leurs adversaires du soir. Les Olympiens n’auront tenus qu’une mi-temps avant de sombrer et de se faire avaler par l’ogre Parisien qui s’offre un deuxième triplé en deux ans.

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